8 mars : pour une centième fois - Le 08-03-2010 à 22:38
Blog de Tastet La Presse
Journée internationale des droits de la femme.
Aujourd'hui, 8 mars marque le centenaire de la journée mondiale des femmes.
Après un combat de 100 ans, nous en sommes encore là!
« Historiquement, cela va faire exactement un siècle que cette idée émergea : en 1910, par le parti socialiste allemand à Copenhague, notamment pour le droit de vote des femmes. De nombreux pays ont adopté cette idée, tels que la Chine, le Québec, les Pays-Bas, la Russie, la Suède, la Suisse, etc. En 1977, l'ONU déclare officiellement la démarche de la “Journée internationale des droits de la femme” et invite tous les pays du monde à la célébrer. La France statua officiellement “journée de la femme” le 8 mars (1982), sous le gouvernement socialiste de François Mitterrand. »
« La question de la burqa et, plus généralement, la condition de la femme musulmane sont un sujet actuel. Selon le Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, le port de la burqa ne doit pas être interdit, rien ne prouvant que les femmes concernées sont particulièrement opprimées. Et dans les cas les plus durs, cela risquerait d'aggraver l'exclusion. » Il s'en trouve plusieurs au Québec qui sont d'accord avec cet énoncé. Incroyable. Ce n'est pas de la tolérance, mais un laxisme dangereux. Quel aveuglement! Il y a des chiens guide qui seraient utiles. Mira, où es-tu lorsqu'on a besoin de toi?
Bonne fête à toutes les femmes, malgré le recul de nos droits à plusieurs endroits sur la planète, et même au Québec. Le temps presse, réveillons-nous avant qu'il ne soit trop tard. D'ici la 101e journée de la femme, on a du pain sur la planche.
Virgule (qui a choisi cette journée pour émerger, non sans courbatures, de son aventure olympique!)
« La Maison du Québec à Vancouver c'est un gros cube de 6 étages avec un gros Q »
Pierre-Philippe Bibeau
Dans le contexte des Jeux olympiques, je trouve que ça ne fait pas très athlétique d'aller exhiber son gros Q à Vancouver. Ouache!
Maintenant, voici la vraie histoire :
Au cours de l'émission « Maisonneuve en direct » diffusée de Vancouver, Pierre-Philippe Bibeau, animateur de l'émission Phare ouest, a parlé de la Maison du Québec qui devait être inaugurée en après-midi par le premier ministre du Québec, Jean Charest
Extrait : « Déjà, Québec fait parler en bien de ses grosses tentes blanches (il précise à Pierre Maisonneuve qu'il ne parle pas du Pavillon Canadien) la Maison du Québec c'est un gros cube de 6 étages, je parle toujours d'une tente, mais elle est gigantesque, on l'éclaire en bleu... puis il y a un gros Q sur l'édifice (rires)... la lettre Q... et comme ça, on est visible en soirée ».
C'est ainsi que voulant être honnête, mon titre perd tout son mordant! Tsé veux dire?
Virgule Psitt : Le Pavillon Canadien est moche. Il ressemble à un entrepôt. Hum!
Je vous présente le dernier logo de MONTRÉAL notre métropole.
Pensez-vous sérieusement que Clotaire Rapaille, dont on se paie joyeusement la tête en ce moment, pourrait faire pire que ce que vous voyez? Ce logo-là nous apprend quoi sur Montréal? Je trouve qu'il ressemble plutôt à une publicité pour les crayons Prismacolor. À moins que ce soit M comme dans Maternelle. C'est n'importe quoi! Je veux bien croire que vous aussi avez senti le besoin de rajeunir votre image, mais pas au point de retourner dans le sein maternel, quand même! Maman..... c'est fini!!!!
On dit qu'il a coûté 450 000 $. Depuis la sortie de ce signe distinctif, la Ville périclite. Amis Mourialas, regardez dans votre cour avant de vous inquiéter de ce que pondra Clotaire Rapaille dans le gros village au bout de l'autoroute 20. L'expression vient de chez vous. Je me ravise, continuez à râler, vous m'amusez beaucoup. Lol
Virgule
4 févr. 2010 6 févr. 2010
Labeaume est séduit ou sous l'emprise d'un gourou? Clotaire est partout!
C'est plus fort que moi. Il fallait que j'édite ces deux caricatures parues dans La Presse. Elles sont tordantes. Décidément, Clotaire Rapaille fait des vagues. S'il ne trouve pas le code pour définir Québec, à son départ, nous n'aurons pas à lui écailler le reptile ni à lui matraquer les neurones pour lui en coller un! D'ailleurs, j'ai déjà une idée, quelle que soit sa réussite.
Je ne suis pas embauchée pour suivre M. Rapaille ni pour épier ses moindres gestes. Je ne suis pas journaliste. Ce n'est pas ma tasse de thé. Je ne crois pas être assez cinglée pour prétendre changer le monde. Du moins, je l'espère. Moi, j'élucubre et je m'égare, à tout bout de champ. Donc, ne vous attendez à rien d'autre. Que ce soit bien clair.
J'aime bien M.Rapaille
• Depuis qu'il est en nos murs, on sait que Montréal existe! Yé!
• De plus, il a dit aimer la ville de Québec depuis toujours et il n'a pas ménagé ses compliments. Le hic, c'est qu'il les a faits, avant que les journalistes et les intervieweurs ne lui en quémandent à genoux. Du jamais vu au Québec! Il a su éviter la question qui me tue : « C'est beau Québec, hein! Peu de nos visiteurs échappent à cette question embarrassante. Comme c'est humiliant.
• Il déplace les montagnes. On dit en ville que Luc Plamondon est rentré d'Irlande spécialement pour lui offrir ses verres fumés. « Esstraardinaire », aurait dit Sol, notre merveilleux clown.
Patrick Lagacé, blogueur à La Presse, aime le journalisme : « Cette profession permet de vivre des aventures et d'être payé pour le faire », dit-il.
M. Clotaire Rapaille adore son métier. « Sa profession lui permet de sonder le subsconcient et lui aussi aime être payé pour le faire, wow » dis-je.
Sur son blogue du 3 février 2010, Patrick Lagacé écrit ceci :
« Clotaire Rapaille, faiseur d’image, a donné une conférence de presse à Québec. La Ville de Québec l’a embauché pour positionner Québec dans le monde. Je lis ses déclarations et un seul mot me vient en tête : Ayoye »
Monsieur Lagacé, Clotaire Rapaille vous aurait-il psychanalysé à distance et à votre insu? Il a dû titiller drôlement la zone reptilienne de votre cerveau, car après l'analyse vous réagissez spontanément en disant « un seul mot me vient en tête : AYOYE! » Un cri du coeur tout à fait conforme aux attentes de monsieur Rapaille. Vous ne sortez pas du rang, pour une fois. ;--))))
Si vous n'avez pas jugé utile d'ajouter « J'LE SAVAIS », c'est parce que vous saviez que tous ceux qui vous lisent savent que vous saviez! Économie de mots ou de salive?
C'est Clotaire qui doit être content. Moi aussi, d'ailleurs, car s'il a su percer votre inconscient, j'avoue que ça me donne de l'espoir pour les résultats à venir.
Jean Soulard, chef exécutif du Château Frontenac---Clotaire Rapaille, psychanalyste et expert en marketing
À chacun ses « bibittes »!
Mon billet d'aujourd'hui traitera dans l'ordre des abeilles et de M. Clotaire Rapaille. Où est le rapport, me direz-vous? Attention!
D'abord les abeilles :
Si vous avez lu le reportage d'hier vous avez compris le rôle vital que jouent les abeilles pour assurer notre survie. Partout dans le monde, depuis quelques années, c'est la panique chez les apiculteurs. Plus près de chez nous au Québec, dans la région de Rimouski, les populations d'abeilles ont aussi été décimées par des agents parasitaires inconnus. Le danger est bien réel.
26 janvier 2010 :
Lueur d'espoir. Selon l’équipe de chercheurs de l’INRA d’Avignon, la clé d’une bonne santé pour l’insecte n’est pas la quantité de pollen (et de protéines associées), mais bien sa diversité! « Nous nous sommes rendu compte, au cours de nombreux tests avec six préparations de pollen, qu’il vaut mieux donner aux abeilles des pollens polyfloraux (issus de différentes espèces végétales) que monofloraux (d’une seule espèce) »
Donc, ce qui distingue les abeilles des champs de celles des villes, c'est la diversité des pollens. C'est ainsi que les abeilles urbaines ont accès plus facilement à des pollens polyfloraux et parviennent à satisfaire l’essentiel de leurs besoins biologiques et immunitaires. Tout comme nous, avec une alimentation diversifiée, c’est-à-dire équilibrée.
Le 19 juin 2009 : buzz, buzz, buzz!
Humaniste et visionnaire, Jean Soulard, chef exécutif du Château Frontenac, a pressenti bien avant les spécialistes que l'élevage d'abeilles urbaines sur le toit du Château, loin des citoyens, avait un grand potentiel. En plus de lutter contre la disparition de ces petites butineuses à qui nous devons la vie, c'était aussi un bon moyen de conserver la biodiversité dans la ville en assurant la pollinisation des arbres et des fleurs. « Sur le toit du Château Frontenac, nous avons maintenant en permanence quatre Reines, donc quatre ruches et la différence avec le miel que je vais récolter sur le toit du Château est que dans la ville, il est interdit d’utiliser des pesticides sur nos pelouses donc, en résumé, je vais avoir le meilleur miel de la région! » conclut M. Soulard sourire en coin. »
Elles sont installées sur le toit pas très loin du jardin de M. Soulard. Une ruche comprend entre 50 000 et 75 000 abeilles. Trois récoltes sont prévues à l’horaire de ces travailleuses acharnées soit une récolte de printemps, d’été et d’automne. Ses abeilles butinent une grande variété de pollen, comme le recommandent depuis peu les chercheurs. C'est génial! Je crois qu'une nouvelle vue aérienne du Château s'impose. Et moi, Virgule, qui craignais d'être bientôt privée de sel et de sucre, je vais pouvoir me rabattre sur le miel!
Passons à M. Clotaire Rapaille.
Gourou ou expert chevronné? Voilà la question.
M. Rapaille est un français (verbomoteur!) ayant une formation de psychanalyste. Il réside maintenant aux États-Unis où il fait fortune. C'est lui l'expert en marketing et spécialiste de l'image qui a été choisi par le maire Régis Labeaume pour rafraîchir et rajeunir l'image promotionnelle de la ville de Québec, de par le monde. Mais cet exercice coûtera cher car chaque geste, chaque mot sortant de cette bouche bénie se traduisent en $$$$$. Le choix de M. Rapaille ne fait pas l'unanimité, vous vous en doutez bien. Il s'en fout avec toute l'assurance que donne la nationalité française à celui qui visite une ancienne colonie. Soit!
La perception que les dénigreurs ont de la ville de Québec c'est celle d'une ville de fonctionnaires, grands consommateurs de café, qui engourdis dans le confort que donne la sécurité d'emploi, essaient de se tenir éveillés en attendant patiemment la retraite. Ville plate donc! Voilà au moins un mythe qui a assez duré, ne trouvez-vous pas?
Je sais que le « Château Frontenac », et le titre de « Vieille Capitale » qui désigne Québec en agacent plus d'un. Pas moi! Je ne suis pas non plus contre l'idée de consulter des spécialistes d'ailleurs pour accomplir cette tâche. Un oeil neuf cernera peut-être mieux notre spécificité. Qui sait? La publicité de Québec 2008, conçue ici, a été d'après moi un fiasco monumental. On a tout intérêt à ce que M. Rapaille réussisse.
On dit que Clotaire Rapaille s'emploiera à trouver le code qui définit le mieux, la ville de Québec. Il tentera de bien saisir « la vraie nature de Bernadette » en psychanalysant, en groupes, plusieurs personnes signifiantes, triées sur le volet par la firme Léger pas Pesant. Pour savoir ce que les sujets choisis pensent inconsciemment de leur ville, il va cliquer sur son moteur de recherches, sélectionner « zone reptilienne », sortir un pic de la barre d'outils, creuser un peu et enfin stimuler leur inconscient jusqu'à ce qu'ils s'écrient « wow! » et « je le savais ». Pour terminer, il va enregistrer ces résultats et en faire un glisser/déposer directement sur le bureau de M. le Maire de Québec. Monsieur Rapaille nous a expliqué toute son approche, à la télé hier soir! Ne me demandez pas de tout répéter!
OUAIS! Je me cherche un sofa et un psy!
De toute façon, je ne crois pas être sur la liste des personnes appelées à rencontrer ce célèbre spécialiste du « branding », (comme ça fait chic, j'avais pensé dire chiant mais me suis ravisée!) cependant je garde l'oeil ouvert.
Buzz, buzz, buzz, et rebuzz!
M.Rapaille verra-t-il que la vie bourdonne à Québec? Saura-t-il expliquer le phénomène? Observera-t-il Québec d'assez haut, pour remarquer que le toit du Château Frontenac héberge 4 ruches, 250 000 abeilles en santé et un innovateur de génie, en la personne de Jean Soulard? Acceptera-t-il l'idée que là se joue la survie de l'humanité tout entière? Je me le demande.
C'est ce qui insuffle à notre ville, sa vitalité, son humanisme, sa créativité, son désir d'innover, sa jeunesse et son côté ludique. Comme pour nos abeilles, l'espace ne manque pas pour s'éclater à Québec (qui d'ailleurs n'a de vieux que les vieux! Et diable, ils rajeunissent en plus!)
Je crois que dans le choix d'un code ou d'un logo pour définir Québec, il sera difficile d'ignorer le génie qui hante le toit du Château.
S'il ne devait pas y avoir la moindre référence aux abeilles salvatrices du Château, M. Rapaille serait passible d'une attaque en règle de 250 000 abeilles frustrées. Il partira de Québec dans la pagaille, bien payé, maisfull piqué!
J'ai entendu la boutade de M. Rapaille à la télé hier et je lui signale que ce ne sont pas les vieux qui mangent de la poutine, ce sont surtout les jeunes qui consomment ce plat peu appétissant.
Journal Le Matin.ch Vincent Donzé - le 14 janvier 2010, 22 h 1
Après le sel, le sucre
Sucrer les routes au lieu de les saler
Journal La Presse-Affaires
Stéphanie Bérubé - 1er février 2010
Salé, le prix du sucre
Les recettes de gâteries sucrées devraient changer.
Quoi?
Alors que le prix du sucre atteint un record inégalé, à cause d'une production mondiale diminuée due aux intempéries au Brésil et en Inde, voilà qu'en plus les Chinois ont la dent plus sucrée qu'auparavant. Nos cuisiniers, pour pallier cette hausse, songent à modifier leurs recettes ou encore à diminuer les portions sans diminuer les prix. Certains proposent de remplacer le sucre par du sirop de maïs (qui est lié, par les spécialistes, à l'épidémie d'obésité). Aimerons-nous les pâtisseries allégées?
Parallèlement à ça, les Suisses testent une nouvelle méthode écologique pour empêcher la formation de glace et dissoudre la neige tassée sur les autoroutes : sucrer au lieu de saler! Tout ça malgré le fait que le sucre va coûter 6 fois plus cher que le sel. En ce moment, il y a diminution des stocks de sel, disent-ils. Si le sel s'est imposé partout sur les routes, c'est uniquement en raison de sa profusion et de son coût. Ce n'est pas du sucre en poudre qui est répandu sur la chaussée, mais un résidu issu de sa fabrication : « Répandu sous forme liquide, le sucre adhère mieux à la chaussée », constatent les cantonniers de Spiez.
Du sucre pour empêcher la formation de glace et dissoudre la neige tassée? C'est la facture qui va être salée. On argumente qu'il faut mettre fin aux problèmes du sel qui s'infiltre dans le sol et s'attaque aux racines des arbres (qui n'aiment pas les surcharges). Le sucre leur plaira-t-il davantage? Les arbres-diabétiques seront-ils plus heureux, amputés d'une branche? On dit aussi que le vent déplace le sel, mais n'a pas d'emprise sur le sucre liquide. Le liquide visqueux et brunâtre qui est dilué dans l'eau (je vois d'ici l'appétissante bouillie caramélisée) est efficace jusqu'à -35 degrés et dure plus longtemps, ce qui réduit la fréquence des interventions. Il existe aussi une mélasse biodégradable sans inconvénient pour l'environnement. N'est-ce pas beau ça? Je crois rêver
Cette méthode est connue des Britanniques et des Américains. Elle est donc à nos portes. Il faut craindre alors que la forte demande fasse grimper les prix et crée une rareté de sucre sans précédent.
Je ne peux envisager le jour où je serai privée du caramel dont je suis si friande! Serai-je réduite à aller lécher le caramel cassant sur nos routes au lieu de le déguster, onctueux en bouche? Je ne le prends pas! Sucrez les routes si vous voulez, mais STOP! Ne touchez pas à mon CARAMEL.
Joli problème en perspective, n'est-ce pas? Les stocks de sel sont en baisse et la demande de sucre exponentielle. Les deux vont devenir des produits rarissimes dans nos cuisines. Je me prépare à manger épicé!
Je prédis aussi qu'un jour, nos autoroutes sucrées seront à péage! Il faudra bien que quelqu'un paie la note. Tu parles! Si mes appréhensions deviennent des réalités, il va y avoir de la morosité dans l'air, et on va nager ensemble dans l'insipidité.
Conclusion: Avant que sucre et sel fassent bon ménage, il va y en avoir du fumage de calumet de paix
Je souffre d'insomnie. La nuit dernière pour une enième fois, je n'ai pas fermé l'oeil. Au petit matin, de guerre lasse j'ai réessayé un vieux truc, j'ai compté des moutons. Bêeeeeee!
À la longue, le manque de sommeil devient un si gros problème que nous sommes prêts à tout faire pour y remédier. Il est également vrai que les raisons de ruminer et de laisser notre esprit batifoler d'est en ouest sont facilement identifiables à notre époque : problèmes de santé, séisme en Haïti, conflits mondiaux, nos glorieux qui perdent au hockey, la ville de Québec qui perd des chances d'apparaître sur la planchette du jeu Monopoly (quel stress!), le coût de la vie, etc. Hélas, toutes ces raisons ne sont pas concluantes, car comment expliquer que vivant dans le même monde, les gens qui m'entourent dorment, eux, à poings fermés?
Même si tous les roupilleurs s'en fout et que je suis seule à me ronger les sangs pour çà, je continue à rechercher un truc sensé et surtoutcliquable, c'est bien important. Ne me parlez jamais plus de cette méthode qui dit que compter des moutons, ça induit au sommeil. Ce n'est qu'une idée farfelue et bêêeete, inventée par un excité du bocal, rien de plus. Ça-ne-fonctionne-pas. Si encore c'était une histoire à dormir debout, j'achèterais!
Voila pourquoi ça n'a pas marché.
Hier, je ne sais pas combien de moutons j'ai comptés, avant de réaliser que le mouton de tête s'était endormi avant moi et que les autres, suivant leur instinct grégaire, allaient en faire autant. Les voir ainsi tout endormis, ça m'a désarçonnée. Plus moyen de compter. Je me suis ressaisie et me suis dit : tant qu'a rester éveillée et continuer à ronger mon frein jusqu'au petit matin, aussi bien aller flirter avec le berger! Comme solution de rechange, ça me semblait très cool. Wow!
Comme je peux être naïve à mes heures!
Savez-vous quoi? Quand je l'ai rejoint, pas de chance, ce dernier ronflait lui aussi comme un bon. Pour me défouler, je l'ai réveillé. En colère, ce grand efflanqué s'est mis à m'invectiver. J'ai fait une « Sarkosy » de moi-même et lui ai dit « Barre-toi, connard! ». Grrrrrrr.
Je m'en voulais de ne pas avoir vu venir le coup et oublier qu'en psychologie, on enseigne que le mouton est un animal à l'instinct grégaire qui a l'habitude de suivre aveuglément le berger qui le guide. En passant, on dit même qu'il y a des peuples qui sont prédisposés à pareil comportement! Je vous laisse en deviner un. Besoin d'un indice? Ça commence par Q!
Conclusion :
Si vous tenez absolument à compter quelque chose, comptez les bêeeeeee... tises que vous faites dans une journée, ça devrait suffire!
Retenez aussi que des recettes miracles pour l'endormissement, ça n'existe pas. Point à la ligne!
Pour que je réussisse à dormir, il faudrait que les évènements qui arrivent dans ma vie personnelle, celle de mes proches et sur la planète tout entière, soient de nature monotone et ennuyeuse... et je crois que ce n'est pas pour demain.
C’est toute une histoire de s’endormir finalement! z z
Z Z Virgule,
Le bon sens :Au lieu de déprimer au point de simuler le sommeil, ne devrais-je pas plutôt me demander ce qu'il faut penser de tous ces cerveaux si facilement endormis? Ne représentent-ils pas du bois mort pour la société?
Abandon des Mac
Extrait d'une nouvelle publiée par :
MacGeneration — janvier 2010
« Ce n'est pas souvent qu'on voit la chose se passer dans ce sens-là, et c'est certainement ce qui retient l'attention : le comité scolaire du district de Toronto (TDSB) a décidé d'abandonner les Mac pour passer au PC Windows. »
Mon commentaire :
Leur décision en est une d'affaires, elle m'importe peu et ne me chagrine pas du tout. J'espère seulement que la TDSB, va respecter les règles de la décence et changer son logo! Si dans une fruiterie, on annonce des pommes alors qu'on a que des poires, c'est considéré comme une embrouille! J'exagère, mais si peu!) ;--)))
Virgule
« Le vieil adage qui dit qu'il ne peut y avoir deux coqs dans un même poulailler est bien réel »
« Yankee, Go Home!»
Mario Roy, La Presse
Publié le 19 janvier 2010 à 06h45
« La dérive était inévitable. Et, au moindre incident (or, on peut être sûr qu'il y en aura), elle va encore s'accentuer. “Yankee, Go Home!” entendra-t-on sans doute bientôt. Pour l'instant, on a tout juste commencé à dénoncer l'“invasion” d'Haïti par l'impérialisme américain.. » lire la suite —> http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/mario-roy/201001/19/01-940528-yankee-go-home.php
Toute cette acrimonie distillée par les médias français ((l'Humanité, le Figaro, etc.), me bouleverse. Tout ce boucan parce qu'un appareil de Médecins sans frontières a été forcé à rebrousser chemin, les pistes étant trop encombrées.
Nos ti-coqs tricolores se sont tout de suite déchaînés. Je trouve que l'anti-américanisme des Français se ravive à un bien mauvais moment. Il est à son comble, à preuve ces quelques reproches (le mot n'est pas très fort) adressés aux Américains, ces mal-aimés!
« L'Amérique impose son leadership » « Prise de contrôle militaire de Washington » « Premiers colonisateurs du monde » (Ni les seuls, hein?) « Invasion dissimulée » « Enfin, un nouveau complot circule déjà sur internet : le tremblement de terre serait un “faux”, mis en scène par la CIA... » (trop fou-braque pour être francais, quand même!)
Ils sont « full frus » ces Français ou quoi? Ne voient-ils pas comme nous, l'horreur qui se vit à Haïti? Il me semble que le temps n'est pas propice aux règlements de compte! D'ailleurs, qu'est-ce qui les empêchait d'être là les premiers?
Famille Naize Acacia, intervviewée par Emmanuelle Latraverse de RDI
LCN 16/01/2010
Haïti
Une famille ayant eu un enfant après le séisme souhaite s'établir au Canada
Pour lire la suite de l'article cliquer sur l'adresse suivante :
La bière québécoise se démarque
Sylvie Galipeau, La Presse, 15 janvier 2010
«Deux microbrasseries québécoises, Dieu du Ciel, de Montréal, et la Chouape, de St-Félicien, se sont distinguées à Strasbourg, lors du tout premier Mondial de la bière français.
En tout, une médaille de platine (la plus haute distinction) et 11 médailles d'or ont été décernées par un jury de professionnels, en plus de quatre “coups de coeur” attribués cette fois par les visiteurs. La Chouape a reçu une médaille d'or pour sa bière ambrée amère, et Dieu du Ciel, pour sa Rigor Mortis Abt ».
J'ai été surprise, non pas par les médailles d'or attribuées aux bières présentées, mais plutôt parce que j'ignorais leur existence malgré le fait qu'elles étaient brassées dans deux régions qui me sont bien connues. Pourtant, les deux dénominations singulières de ces bières auraient dû attirer mon attention. Mais enfin!
Ce qui me chatouille le plus, c'est que des “très proches ”, qui connaissaient ma préférence marquée pour les bières artisanales ou de microbrasseries (appelez-ça comme vous voulez), n'aient pas jugé bon m'en offrir la moindre lampée, pour me faire connaître ces produits du terroir et aussi pour le simple plaisir de me titiller le palais!
Oubli, négligence ou mesquinerie? Allez donc savoir. Honte à eux. J'en suis ulcérée et j'exige réparation!
Virgule
Si cela vous intéresse, voici une solution... pour un règlement de crise.
Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise,
il n'y a plus de touristes. Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre.
>
Plusieurs mois passent, misérables.
>
Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100 $.
Le touriste n'est pas encore monté dans sa chambre, que l´hôtelier court porter le billet
chez le boucher, à qui il doit justement cent dollars.
>
Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l´approvisionne en viande.
Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la pute à laquelle il doit quelques passes.
La pute finit la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier, qu'elle ne payait plus lorsqu'elle
prenait une chambre à l'heure.
>
Comme elle dépose le billet de 100 $ sur le comptoir, le touriste, qui
venait dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et n'en voulait
plus, ramasse son billet et disparaît. Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni
perdu. N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes...
>
N'est-ce pas ainsi une astucieuse façon de résoudre la crise mondiale?
Virgule
Psitt: C'est probablement de cette solution qui a inspiré les producteurs de l'émission télévisée québécoise « Donnez au suivant »!
« L'eau, élément terrestre qui pourtant donne vie aux choses, apporte en fait la mort lorsqu'elle fait défaut! »
C'est ce qui risque de se passer en Haïti Souhaitons donc vivement de l'eau, de l'eau, de l'eau à ces malheureux Haïtiens assoiffés, sinon pour des milliers d'entre eux, ce sera l'au-delà. Il y a urgence.
Mais à voir le casse-tête colossal auquel font face ceux qui organisent les secours, je me dis qu'une bouteille d'eau lancée à la mer aurait plus de chance d'aboutir rapidement sur les plages haïtiennes, que les camions-citernes de l'aide internationale, d'entrer à Port-au-Prince (et autres villes à l'extérieur, dont on dit qu'elles sont plus durement frappées)
Je ne blâme personne, je ne fais que constater un fait! C'est du jamais vu. Alors, il faut faire confiance à ceux qui interviennent dans cet enfer. Cette nuit, à la radio, j'ai entendu un auditeur y aller d'une charge très dure contre le Canada, qui selon lui s'impose en Haïti dans le non-respect du gouvernement haïtien. Il déclare ensuite qui si les routes sont impraticables, c'est à pied qu'il faut distribuer l'eau et la nourriture! Ridicule! On dit même que les conducteurs de camions-citernes refusent d'aller en faire la livraison par peur d'être attaqués en route. Alors!
Que faire, sinon espérer le meilleur pour les Haïtiens et désespérer pour les « gérants d'estrade » éloignés de la réalité.
Virgule
« J'ai demandé à ce peintre aux pieds nus pourquoi il peint toujours ces arbres croulants sous les fruits lourds et juteux alors que tout est désolation autour de lui.
Justement, me fait-il avec un triste sourire, Qui veut accrocher dans son salon Ce qu'il peut voir par sa fenêtre? »
Dany Laferrière (L'énigme du retour)
Que peut-il peindre d'autre aujourd'hui, devant toutes ces images d'apocalypse qui défilent devant ses yeux?
Que lui reste-t-il après ce coup de force de la nature qui vient, en plus, lui couper l'inspiration en secouant violemment papayes, mangues, bananes et ananas? J'imagine!
Virgule
13 janvier 2010
Après un long moment d’inactivité, je reviens sur mon blogue (et surtout sur le web) ne me résignant pas à décrocher de cette dépendance pour de bon. Curieusement, ce n’est pas sans une certaine mélancolie que je choisis de mettre fin à mon délicieux cocooning pour venir surfer de nouveau sur le net. J’espère avoir le plaisir de vous y rencontrer. Il me faut dire que les événements qui déstabilisent la planète en ce moment (vague de froid, séisme, décès de personnes importantes, actes terroristes, etc.) ont influencé ma décision. On ne peut pas se priver bien longtemps de cette mine d’informations à notre portée.
Lorsque j’ai pris congé en 2009, c’était l’hiver, ça l’est encore en 2010. Tout ça pour vous dire qu’il ne nous reste que 67 jours pour goûter aux plaisirs de l’hiver avant l’arrivée du printemps. On doit s’en réjouir.
Pendant qu’une vague de froid sans précédent sévit en Europe et même en Floride, voilà qu’à Vancouver, où doivent se dérouler les Jeux olympiques, il pleut à verse. Certains pays subissent bien malgré eux la rigueur de nos hivers sans en goûter les avantages, bien au chaud. Ils n’ont pas comme nous, la machinerie lourde et le chauffage adéquat pour y faire face. Il faut les plaindre et espérer que tout revienne rapidement à la normale.
Selon l’Agence France-Presse, « La vague de froid qui s'est abattue depuis des semaines sur une grande partie de l'hémisphère nord est due à un phénomène de “blocage” de la circulation de l'air peu fréquent, mais bien connu des spécialistes, explique Omar Baddour, météorologue de l'OMM. Selon lui, il est en fait trop tôt pour parler d'interactions avec le phénomène climatique El Nino » Les Français touchés par cette situation exceptionnelle doivent mieux comprendre le rejet de nos quelques arpents de neige, par Voltaire!
Je me sens particulièrement ridicule quand je vois comment, au Québec, nous sommes chouchoutés lorsqu’il s’agit de nous conditionner à l’hiver. À preuve, un message publicitaire télévisé nous propose « une savoureuse façon d’aimer l’hiver » et vous savez quoi? C’est la « poutine » du restaurant Ashton! La meilleure, dit-on. Je ne peux le certifier, car juste à voir, je trouve ça dégueu. Mais il y a une façon simple de le savoir : si le fromage ne fait pas couic-couic ou squish-squish quand vous mangez cette sacrée poutine, bien c'est que c'est pas une bonne poutine et que vous vous êtes condamnés à détester l’hiver!
Je suis contente que ce plat soit méconnu en Europe, ils auraient digéré plus difficilement la poutine que le froid!
J’entendais dernièrement un historien québécois dire que contrairement aux Amérindiens, les Canadiens ne s’étaient pas vraiment adaptés à l’hiver. Il donnait en exemple le fait que pour se déplacer sur la neige, logiquement il serait préférable de glisser et nous nous acharnons à vouloir rouler. De là viennent nos gros et coûteux problèmes de déneigement.
Dites-moi, ça vous plairait de descendre une piste du Mont Ste-Anne en rouli-roulant?
Plaidoyer pour la famille Déchaussée* et par ricochet pour le sapin de Noël
La période des fêtes est un temps où les inégalités sociales deviennent insupportables
Si vous examinez attentivement cette photo, vous constaterez que dans cette famille (dont je n'identifie pas chacun des membres pour protéger leur dignité), quatre personnes sur six ne portent pas de chaussures. Elle illustre bien les conséquences dévastatrices de la récession économique que nous vivons en ce moment (et qui frappe plus durement plusieurs d'entre nous). Elle est également le reflet des statistiques officielles qui viennent d'être publiées.
Cette photo est loin d'être banale, car selon les critères de réussite sociale établis, elle permet d'associer ces personnes à la caste des indigents extrêmes; je dirais même qu'elles sont une coche en dessous, car même avec la meilleure volonté qui soit, dû à la rigueur de nos hivers, elles ne peuvent, sans chaussures, espérer aller élargir la famille des sans-abri (lesquels au moins portent des bottes et sont aidés par les travailleurs de rue). Elles sont donc visiblement, d'authentiques va-nu-pieds qui n'ont pas hélas, la possibilité de marteler le sol pour attirer attention, sympathie et obole!
C'est pourquoi je me fais leur porte-parole et lance un appel à votre générosité pour leur venir en aide.
Vous approchez d'une période de réjouissances, celle de Noël, avec tous ses chants joyeux, ses jolis sapins enguirlandés, les tonnes de cadeaux déposés au bas de l'arbre par un vieux barbu grognon. Vous pensez déjà au Réveillon, à l'odeur du sapin mêlée à celles de la traditionnelle dinde, de la tourtière et du ragoût de pattes. Vous visualisez, tout en salivant, la bûche de Noël, les beignes poudrés et les biscuits frigidaire aux fruits confits!
Finalement, pour ne pas trop faire entorse aux traditions, vous espérez peut-être essayer de dégoter une Messe de minuit quelque part. Bonne chance!
Tout cela est merveilleux. Vous n'attendez plus qu'une chose : un Noël blanc.
Pour partager tout ce bonheur je demande que votre Noël de gras dur devienne un Noël de solidarité, de partage et d'amour pour cette famille que j'ai accueillie cette année!
Vos dons seront déposés, joliment emballés, au pied du sapin. J'y tiens parce qu'il y a beaucoup d'affinités entre un sapin de Noël et un défavorisé de notre société.Les deux ont développé l'un pour l'autre une sensibilité particulière, car ils vivent la même détresse. Ne soyez pas cruels avec mes protégés (en difficulté temporaire) comme vous l’êtes, envers le sapin que vous déracinez sans vergogne (pour votre amusement dans le temps des fêtes) et que vous balancez ensuite tout nu sur le banc de neige, dès le 5 janvier!
Soyez généreux. Que je n'aie pas à revenir vous enguirlander comme on le fait avec les sapins! J'attends patiemment vos dons virtuels. J'oubliais, sachez qu'on ne flanque pas les pauvres dans le décor aussi facilement qu'un conifère dégarni. Merci.
Virgule
* Famille Déchaussée (pur hasard si elle est pauvre aujourd'hui), quel aptonyme!
Mais qu’est-ce donc qu’un aptonyme?
Un aptonyme, c’est un nom de famille qui correspond à l’activité de celui qui le porte. Comme par exemple : Madame Lalumière-Dufour, cuisinière (lumière qui m’a manqué lorsque j’ai eu un problème avec mon four l’an passé). Je n’ai simplement pas le goût de tout vous expliquer. Ce sera pour une autre fois!